Aviam > Témoignages

Témoignages

Vous avez témoigné …

Mr L...... Directeur Général CHU de.....
Monsieur,
j’ai eu le plaisir de lire le témoignage de satisafaction de Madame Thérèse P………du 31 janvier 2017 relatif à votre écoute et votre aide lors de la prise en charge médicale et paramédicale dont sa soeur, Madame Geneviève G……. a bénéficié au sein du département de Gynécologie Obstétrique de l’Hopital….. lors de son hospitalisatioin le 16/01/2017.
Elle tient à vous faire part de sa profonde reconnaissace et de ses plus sincères remerciements pour l’aide que vous lui avez apportée.
Elle souligne, en effet, que vous lui avez permis de rétablir le lien de confiance avec l’équipe médicale et soignante du service de Gynécologie Obstétrique.
Sachez combien je suis sensible à ces expressions de satisfaction.
Je vous prie d’agréer…..
MS.J.....75 Paris

Après une procédure de 2 ans, longue mais pas insurmontable, le dossier m’opposant à un hôpital vient d’aboutir très favorablement.
Il concernait une personne de 93 ans, décédée d’une pathologie assez bénigne au départ mais non prise suffisamment en considération par l’hôpital au titre qu’elle était très âgée et que c’était une patiente difficile.
J’ai saisi la commission, encouragée par Madame Julia qui m’a admirablement conseillée et soutenue jusqu’au bout. J’ai été impressionnée par la qualité des expertises menées par les experts nommés par la CCi et par leur très grande éthique.
Pour la mémoire de nos parents, pour pouvoir faire son deuil et également oeuvrer pour l’avenir en faisant prendre conscience aux hôpitaux qu’il y aura de plus en plus de personnes de très grand âge à soigner et qu’elles devront être prises en charge humainement et dignement à l’hôpital, j’encourage quiconque ayant vécu une situation similaire à ne pas hésiter à engager une procédure simple et sans frais auprès de la CCi.


E....B.....

Bonsoir Mr C……, merci pour votre réponse, je vais donc signer et renvoyer le document.

Tous mes remerciements chaleureux pour m’avoir bien conseillé, Votre association et vous même êtes vraiment « utiles » à la société. Je ne manquerai pas de vous faire connaitre!

Mad L..... C.... 34

Monsieur…

Peut être ma lettre va vous surprendre, mais je me permets de vous écrire afin de vous remercier pour votre dévouement à vous occuper de mon dossier.

vraiment vous faites preuve d’humanité et de gentillesse. sans votre soutien, je ne crois pas que je serais arrivée au bout de ma démarche. Il faut que je vous dise que je suis sortie complètement « lessivée » de cette deuxième expertise qui a eu lieu le 3/12

Mais je n’ai absolument aucun doute en ce qui concerne l’intégrité du Docteur V…., expert, bien au contraire.

Avec le recul, je trouve déplacée la démarche du Dr C………, celui qui a fait le pontage à mon mari de venir me présenter ses condoléances, alors qu’en aout 2013, quand il m’a reçue, celà a été loin d’être le cas. Mais il est surtout venu me dire qu’ils n’étaient en rien responsable du décès de mon marie pour faute ou erreurs, et que c’était une succession de choses qui ont abouti à celà……… 

F....B....

Je tenais à vous informer que sans l’appui de l’AVIAM et vos diverses interventions personnelles, je n’aurais jamais été indemnisé. Votre compétence, votre efficacité et persuasion, ont été déterminantes pour le règlement de mon indemnisation. Je vous remercie d’avoir consacré beaucoup de temps à mon dossier, entretiens téléphoniques et courriers étaient les bienvenus.

Melle G...., Mme P....., Mr G...... TOULON - 29 Novembre 2008

A notre tour (bien qu’avec un peu de retard, ce dont nous vous prions par avance de bien vouloir nous excuser), nous venons vous témoigner notre gratitude et vous dire toute notre reconnaissance pour la pertinence de vos conseils et l’appui constant qui a été le votre tout au long de cette procédure.

Nous savons d’ailleurs que si cette dernière a été couronnée de succès, elle le doit d’abord au bien fondé du dossier mais également à la collaboration étroite que nous avons pu développer avec vous durant chaque phase de notre requête.

Voilà pourquoi nous vous serons à jamais redevables du résultat obtenu. Car, quoique sûrs de notre bon droit, le verdict n’était pas acquis d’avance, mais grâce à vous, à votre oreille attentive, à vos suggestions toujours judicieuses et parfaitement motivées, nous avons pu faire triompher la vérité et, par la même, la justice.

Merci donc à l’AVIAM et à vous qui oeuvrez avec altruisme et abnégation pour la défense des victimes d’accidents et d’erreurs médicales.

Et qu’ajouter d’autre, sinon vous encourager à continuer votre action avec la même détermination et vous assurer que pour notre part, nous ne maquerons évidemment aucune occasion de faire connaitre et d’aider votre association.

Merci, merci encore de nous avoir aidés à rendre justice quelque part à notre père.

Veuillez croire, Madame et Monsieur G…………, à notre profonde estime et à toute notre sympathie.

Diego, un petit ange est passé nous dire.

Le 15 février 2004 à 23h, nous arrivons mon mari et moi, à l’hôpital ;
j’ai des contractions régulières et très douloureuses.

La sage-femme présente ce soir-là m’examine et me dit que se sera pour
cette nuit. elle décide de me garder et me fait montée dans une chambre ; on m’
installe donc dans cette chambre et j’attends dans la douleur. Vers 2h30
une infirmière vient me faire passer un monitoring, tout est normal.

elle m’injecte du NUBAIN (dérivé de morphine) pour calmer les douleurs et s’en va
jusqu’au petit matin 7h30. Je suis « abandonnée » une longue partie de la
nuit sans aucune surveillance, sans aucun monitoring. J’apprendrai
quelques mois plus tard que ce calmant, le NUBAIN, administré pendant le travail,
crée chez le nouveau-né une détresse respiratoire et qu’il convient de
surveiller particulièrement la mère et l’enfant mais je suis restée seule.
Au matin, à 7h30, nouveau monitoring le tracé est anormal et montre une
souffrance foetale mais rien n’est fait. A 8h45, on me descend en salle de
travail ; mon col ne s’est quasiment pas dilaté depuis la veille. On m’
installe la péridurale à 9h30. À 10h30, on procède à la rupture manuelle
de la poche des eaux. Le liquide amniotique est purée de pois et ce tracé de

Monitoring qui est toujours anormal. mais rien n’est fait. A 13h10, le
gynécologue arrive, jette un bref coup d’oeil sur le tracé et me propose une césarienne.
À 13h48, césarienne « en urgence », Diego naît en état de mort apparente,
test d’Abgar à 1. Il est immédiatement réanimé et transféré en réanimation.
Notre petit Diego va se battre, il va passer le premier cap des premières
48h. L’état de ses poumons s’améliore de jour en jour, mais malheureusement
les électroencéphalogrammes ne donnent rien : activité cérébrale anormale.
Je n’y crois pas, c’est impossible, il ne peut pas mourir !! Il ouvre les
yeux, nous regarde, sert nos doigts entre ses petites mains, il pleure mon
bébé, il est si beau. Je lui dis que je suis fière de lui, qu’il est très
fort. Une IRM est prévue pour le vendredi 27 février. Le lundi 1er mars,
le médecin nous donne les résultats de l’IRM : Il nous informe de la gravité
du pronostic neurologique et du risque vital immédiat ou à long terme.

Les lésions cérébrales sont vraiment trop importantes, le cortex est détruit
Le lendemain matin, à 10h00 le médecin nous téléphone : Diego est en train
de partir, il faut venir vite. Quand nous arrivons, Diego n’est plus.
Notre ange s’est envolé

Louis, notre enfant né deux fois !

Témoignage de Christelle A. et Laurent B.,

– 16 octobre 2002 : nous nous sommes levés tôt ce jour-là. Aux alentours de 5h30. Pleins d’espoirs et d’énergie. Anxieux, c’est certain, mais bien décidés à en découdre avec cette dysmorphie osseuse logée au sommet de la tête de Louis. Une trigonocéphalie, comme disent les médecins ; une forme de craniosténose classique, simple, banale. « Qui s’opère bien ».

– 16 octobre 2002 : peu de personnes se souviennent qu’un vent violent soufflait ce jour-là, un vent terrible, contrariant, irréel. Un mur. Un vent à rendre fou. Pas moyen de profiter de la moindre minute de silence. À force de s’échouer sur les volets métalliques d’un autre âge, le vent faisait ce jour-là frémir l’hôpital et ne pouvait qu’annoncer un cauchemar. A posteriori.

– 16 octobre 2002 : ce jour-là, rien ne se passe comme prévu. L’entrée au bloc est retardée de 2h30… « Une valve à changer en urgence » diront-ils… Je n’arrive plus à remettre la main sur ce porte-clés en forme de Corse, accroché à mon porte-feuille depuis des lustres. Où peut-elle être ? Je l’ai perdue ? C’est pas croyable ça. Naïvement, j’ai toujours cru que ce porte-clés me portait chance. Et aujourd’hui, plus de Corse !

– 16 octobre 2002 : ce jour-là, nous ne le savons pas encore, mais notre vie ne sera plus jamais ce qu’elle était. Nous allons sombrer dans un monde « parallèle » ; le monde sordide du handicap. Que dis-je ? Dans le monde du polyhandicap. Le handicap, seul, ça n’existe pas. Le handicap est forcément multiple. Une vraie pieuvre. Un virus. Des plus contagieux. Qui touche bien plus qu’une seule personne. Qui éclabousse tout, et tous.

– 16 octobre 2002 : sur les coups de 20h30, le vent a laissé place à la pluie, mais qu’importe ! Louis est conduit en réanimation par le Samu dans un autre hôpital. D’une pâleur extrême, plongé dans le coma, le visage bleu de douleur, il doit se battre pour survivre. Ironie du sort : cette lutte contre la mort se tient à quelques pas de la maternité, où 7 mois et deux jours plus tôt, il était arrivé au monde en pleine forme… Ainsi va la vie… Il est commode de dire que l’erreur est humaine, surtout lorsqu’elle s’avère inhumaine !

– 9 décembre 2002 : nous quittons (enfin) l’hôpital. Ouf ! Louis a survécu ; il s’est battu comme un lion, nous sommes fiers de lui. Certes, ce n’est plus le même enfant mais il est là, avec nous, dans nos bras. Il ne bouge plus, ne tient plus sa tête, ne voit plus, pleure beaucoup, mais nous rentrons. Il semble soulagé de quitter cet endroit meurtrier. Quelques jours plus tôt, nous avons refusé le placement dans un centre spécialisé. Comme nous avons opposé un refus, nous rentrons chez nous, démunis sans aucune piste de prise en charge. À nous de nous débrouiller ! Seuls.

Refuser de souffrir inutilement

témoignage de Gilles Gaebel, Aviam Yvelines, février 2002

A la suite d’expériences personnelles, j’aimerais vous faire part de certaines spécificités françaises dans le domaine des pratiques médicales. Ce que certains professionnels plus sensibles que d’autres qualifient d’exception française(*).
Dans notre pays, la prise en charge de la douleur dans le cadre des soins et examens douloureux comporte de graves lacunes par rapport à nos voisins européens. En Belgique, en Allemagne, (…aux USA), pour une coloscopie par exemple ou pour une ponction douloureuse vous bénéficieriez d’une technique appelée sédation analgésique (anesthésie légère avec un anti-douleur). Celle ci serait directement faite par le médecin qui procède à l’acte.
En France, elle ne peut être pratiquée que par un anesthésiste-réanimateur, et en aucun cas par un autre praticien.
Comme nous manquons d’anesthésistes et (sujet rarement évoqué) comme l’acte de sédation est faiblement valorisé ; deux solutions :
– soit vous bénéficierez des services d’un anesthésiste qui proposera une anesthésie générale – mieux rémunérée, mais plus délicate à mettre en oeuvre et surtout beaucoup plus dangereuse pour vous compte tenu des risques d’accidents graves (de l’ordre de 0,2 %, et ce sans parler des séquelles mineures),
– soit vous subirez l’acte à vif et à l’état conscient.
Mais très rarement, il vous sera proposé une solution intermédiaire comme la sédation analgésique.
J’ai personnellement fait l’expérience du à vif à deux reprises.
Ces épreuves inutiles, intervenant dans un contexte de maladie, de fragilité physique et de vulnérabilité psychologique, se superposent aux souffrances liées aux traitements et interventions nécessaires, et exacerbent les traumatismes. En clair, j’en ai eu vraiment pour mon argent.
En milieu hospitalier, 56 % des coloscopies seraient faites à vif, sur sujets conscients. Cela concernerait plus de 200 000 personnes par an. Qu’en est-il des autres actes douloureux : ponctions, sutures ou autres explorations invasives ? Combien de centaines milliers de personnes souffrent-elles inutilement ? Faut-il aller en Belgique pour se faire examiner ou soigner humainement ?
Informer vos adhérents de ces disfonctionnements devrait leur être utile. Refuser de souffrir inutilement est un droit pour soi-même, mais n’est-ce pas aussi un devoir envers les autres ?
De plus, cette situation ternit l’image d’une médecine qui par ailleurs apporte beaucoup de bienfaits.

Complications suite à la pose d'une prothèse mammaire

Témoignage du 30 janvier 2002, affaire en cours

A 25 ans, l’on aspire plutôt à être bien dans sa peau . J’ai aujourd’hui 28 ans et voilà trois ans que je me sens mal, suite à ce qui aurait dû n’être qu’une simple pose de prothèses mammaires …
Après un mauvais diagnostic en août 98, une opération ratée en octobre, une reprise de cicatrices en novembre, une troisième en février 99 visant à améliorer le gâchis, un staphylocoque doré contracté lors de cette intervention, une 4ème en mars pour éviter une septicémie, puis une 5ème opération en octobre pour l’ablation des prothèses totalement infectées (suite aux négligences répétées d’un mauvais chirurgien) … je me bats depuis 2 ans contre une femme qui est malgré tout surprotégée par le milieu médical.
Dans l’attente d’un procès interminable et d’une 6ème opération pour tenter d’améliorer des cicatrices physiques et morales, je n’ai qu’un conseil : relativiser quant à son aspect physique et puisque heureusement, il existe aussi d’excellents médecins, ne pas hésiter à écouter différents avis avant de franchir le pas …

Dernières actus

Naissance de FRANCE ASSOS SANTE

La loi de Modernisation de notre système de santé a, entre autre, été à l'origine de la création de l'UNAASS : Union Nationale des Associations Agrées du Système de Santé, qui essaimera tout le territoire et les DOM TOM via les délégations régionales. l'UNAASS sera reconnue sous l'appelation FRANCE ASSOS SANTE sous la Présidence d'Alain Michel CERETTI, ex conseil santé auprès du défenseur des droits. La Fédération des AVIAM de France est administrateur de l'UNAASS.

Règlement intérieur

  • La Fédération des AVIAM de France regroupe les AVIAM régionales qui ont souhaité se fédérer tout en respectant le concept, les principes et surtout la déontologie voulus par son Président Fondateur, Maître Fédia JULIA. 
  • Seules les Associations figurant dans la rubrique « près de chez vous » sont autorisées à utiliser le logo de l’AVIAM, car elles se sont engagées à répondre aux exigences de ce règlement. Ce dernier peut être communiqué sur demande motivée auprès de la Fédération

Agrément national pour AVIAM

Par Arrêté du 10 octobre 2016 J.O n° 243 du 18 octobre 2016 page 15. La Fédération des Associations AVIAM de France a reçu son agrément National pour représenter les usagers dans les instances...

Les Aviam de France

En savoir plus